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  • Isabelle

J'ai vu... Terminator Dark Fate

Voici la critique de Terminator Dark Fate, le 6e film de la saga, enfin plutôt le 3e dans l'ordre chronologique de l'histoire. Attention spoils...

Terminator Dark Fate c'est la suite directe du second Terminator dans la saga. Souvenez-vous, à la fin du deuxième où Schwarzi est le gentil Terminator qui défend John, le fils de Sarah Connor, un ado révolté et crétin, de la mort représentée par le fameux T1000, une machine moitié robot, moitié liquide qui traverse les barreaux de prison comme personne. Les trois derniers Terminator sont donc complètement effacés de la série, comme si ils n'avaient jamais existé.

Bref... Terminator Dark Fate commence donc un an après, Sarah est en vacances dans une île paradisiaque avec John. La scène est donc époustouflante, puisque nous retrouvons exactement les mêmes personnages qu'il y a vingt ans sur l'écran. Si les effets sont incroyables dans cette séquence d'ouverture, ils ne restent pas très bons tout au long du film et certaines scènes laissent à désirer, notamment quand on voit le méchant Terminator sauter. On sent bien les scènes qui ont été données à de petites boîtes d'effets spéciaux à bas prix, ce qui gâche particulièrement le film.

Alors donc nous allons suivre l'histoire de Dani Ramos, une jeune femme pleine de caractère, qui va être poursuivie à son tour par un nouveau Terminator : le Rev-9, joué par Gabriel Luna, très loin de faire un Terminator qui fait peur et sans aucun charisme. Le Rev-9 est une machine pratiquement invincible, mais Dani sera protégée par trois personnages : Sarah Connor, un peu contre sa volonté, Grace, une femme soldat au corps amélioré électroniquement parlant et Schwarzi en vieux Terminator qui se trouve une conscience. Rien de nouveau donc, pas de surprises, en tout cas rien de faramineux. Vous serez certainement ravie de revoir nos anciennes têtes. Vous sourirez à quelques petites blagues sympathiques, mais les situations restent parfois tirées par les cheveux, parfois même très ridicules, comme le fait que l'ancien Terminator décide d'être père de famille pendant plus de 20 ans, sans que personne ne s'aperçoive qu'il soit un robot.


Les scènes d'action sont très impressionnantes, on sent bien que le réalisateur Tim Miller (Deadpool) maîtrise sans problème les combats et les poursuites. James Cameron à la tête du groupe de scénaristes, a voulu surfer sur la vague nostalgique qui ravage actuellement le cinéma et les séries, tout en montrant bien que Terminator est un film encore plus féministe qu'avant : trois femmes au lieu d'une, le trio gagnant.

Rien de surprenant non plus sur la fin de l'histoire, que je ne vous raconte pas, mais franchement vous devinerez très rapidement.

Un Terminator très moyen, certes beaucoup mieux que les trois derniers, qui restera en mémoire pendant un an avant d'être oublié dans les limbes de l'histoire du cinéma.

They will not come back... enfin on l'espère.

Terminator Dark Fate sort le 23 Octobre sur les écrans.




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